Elle a créé des paysages fortement identitaires, à l'image de la Beauce, qui peut déconcerter par sa radicalité, mais qui prend des accents de beauté abstraite remarquables lorsque l'espace agricole prend tout l'espace, jusqu'au ciel, sans offrir d'élément risquant de casser l'échelle de sa démesure. Cette pureté paysagère est en fait fragile, perturbée en particulier par les réseaux aériens, électriques ou téléphoniques, particulièrement sensibles dans les immensités Beauceronnes. En termes de cadre de vie, elle ne peut être acceptable que si l'espace habité du village, de la ferme et de leurs abords, vient constituer un oasis en offrant tout ce que l'espace agricole n'offre pas : l'arbre, l'arbuste et les fleurs, l'intimité et la protection.